Le bilan du naufrage d’une embarcation motorisée, survenu lundi 13 avril sur le lac Tanganyika à quelques kilomètres de la ville de Kalemie, fait état de trente morts dont des femmes et des enfants, une dizaine des rescapés et d’importants dégâts matériels.
D’après des sources locales, à la base de cet accident, la surcharge de l’embarcation et un vent violent qui soufflait sur le lac pendant une forte pluie.
Le mardi 7 avril dernier, un autre naufrage s’est produit sur le lac Kivu : deux morts, une vingtaine de personnes portées disparues et vingt-trois rescapés, selon les sources de la société civile de Kalehe.
Le mercredi 18 mars sur le lac Albert au niveau du village de Kamutasi, dans le territoire de Djugu en Ituri, une embarcation en bois transportant plusieurs dizaines de passagers et des marchandises à sombre après avoir été surprise par de violentes rafales de vent, faisant au moins 8 morts, et plusieurs disparus.
Dans la nuit du 5 au 6 janvier 2026 sur le fleuve Congo, entre la chefferie de Dianga et le village de Bokuma, territoire de Bolomba dans la province de l’Équateur, au moins 6 personnes ont trouvé la mort, 73 rescapés et plusieurs personnes ont disparu lors d’un naufrage.
-Comment expliquer cette série de naufrages en RDC ?
-Quelles mesures pour prévenir ces accidents ?
Invitations :
-Emmanuel Mukundi, professeur à l’Université de Kinshasa, il est député national et cadre du Regroupement politique de l’opposition « Avançons », proche du Parti Ensemble pour la République de Moïse Katumbi. Il est élu de Nyunzu dans la province du Tanganyika.
-Mike Gardy Diana, Journaliste et éditeur des médias : les Francs tireurs.net et bâtisse Afrique.
-Vale Manga, président honoraire de la Commission Nationale de la Prévention Routière (CNPR) et expert en transport multimodal.
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