Accusée de pollutions diverses dans le territoire de Muanda (Kongo-Central) par un rapport de l’ONG Human Rights Watch (HRW) la compagnie pétrolière et gazière Perenco-REP a rejeté, mercredi 29 juillet, toutes les allégations de l’ONG.
Dans une mise au point publiée mercredi, l’entreprise rejette fermement les conclusions d’un rapport de l’ONG Human Rights Watch (HRW) dénonçant des atteintes à l’air, aux sols et aux nappes phréatiques sur la base d’analyses d’images satellites et de clichés de sites d’exploitation.
La firme pétrolière soutient que ces allégations ne reposent sur aucun fondement scientifique ou factuel vérifiable.
Selon Perenco-REP, le rapport d’HRW s’appuie sur des documents contestables, notamment une enquête du Sénat congolais remontant à 2013, dont la méthodologie et les conclusions avaient été réfutées localement, ainsi que sur des témoignages anonymes et restreints.
Rejetant les griefs relatifs au torchage du gaz à proximité immédiate des habitations, l’entreprise réaffirme que la protection de l’environnement et des riverains demeure une priorité depuis vingt-cinq ans. Elle rappelle que ses activités font l’objet de contrôles permanents et rigoureux de la part des services compétents de l’État congolais.
Perenco-REP réitère son engagement à poursuivre ses opérations en concertation avec les autorités et les communautés locales dans le respect des normes environnementales.





