Dans un peu moins de 24 heures, la RDC fera son entrée en matière sur la plus grande scène du football mondial. Un retour 52 ans après déjà célébré tel une victoire sur l’histoire. Mais qu’adviendrait-il si les Léopards venaient à battre le Portugal pour ce retour ? Nul n’ose imaginer l’ampleur du délire, et la joie débordante d’un peuple passionné de foot, prêt à toutes les folies pour savourer les plus belles victoires de son équipe nationale.
Les attaquants portés disparus
Le Congo a soif d’une victoire inoubliable devant la Seleçao. Mais comment surprendre le Portugal avec une attaque fantôme, des joueurs offensifs, tous, en manque de réussite ? C’est justement la question qui challenge la confiance des Congolais. Car, il est de notoriété publique que la première faiblesse de la RDC se nomme « l’attaque ». Cédric Bakambu ne rassure pas, ses remplaçants (Banza et Mayele) non plus, les ailiers qui pouvaient compenser sont aussi inefficaces.
La situation est d’autant plus alarmante que le sélectionneur a beau chercher des solutions, sans en trouver une, jusqu’ici. Sur les 4 derniers matchs livrés par la RDC partant de huitièmes de finale de CAN 2025, seulement 2 buts, marqués de surcroît par des défenseurs. Plus qu’un handicap, le mutisme de l’attaque congolaise est devenu une source d’inquiétudes grandissantes. Quelles alternatives, quelles stratégies pour bousculer le Portugal qui n’a pas le même problème ?
À l’épreuve de la solidité et la solidarité
Le Portugal est plus fort, plus technique, et avec des talents à tous les postes. La première équation à résoudre par Sébastien Desabre ne sera pas de comment marquer, mais comment ne pas encaisser. Les Léopards doivent jouer en bloc mieux qu’ils l’ont fait jusqu’à présent. Il ne s’agit pas de défendre indéfiniment, durant tout le match sans rien tenter devant, plutôt de jouer les uns pour les autres. Être solides et solidaires. Attaquants, milieux, et défenseurs soudés et engagés dans une mission commune, dans un dépassement des fonctions, à la manière de l’Atletico Madrid de Diego Simeone.
Isoler Bruno Fernandez, museler Vitinha
Le maître à jouer de ce Portugal n’est sûrement pas Cristiano Ronaldo. Il l’a été pendant plusieurs années, mais Cr7 n’a plus ses jambes de 20 ans même son impact sur son équipe s’est amenuisé, mais n’en demeure pas moins un élément dangereux. Le jeu de la Seleçao repose désormais sur Vitinha, moteur de l’équipe et régulateur du système depuis le milieu de terrain. Pièce maîtresse dans la conquête de deux Ligues des Champions remportées par le Paris Saint-Germain, Vitinha est un joueur à contrôler, à maîtriser, voire à étouffer. C’est lui qui touche beaucoup de ballons dans chacun des matchs qu’il dispute.
À côté du Parisien, il y a le Mancunien Bruno Fernandez, meilleur joueur de la saison 2025-2026 en Premier League. Milieu de terrain au profil rare et d’une efficacité redoutable. Il est le dépositaire du jeu portugais, colonne véritable de l’équipe et facteur X qui décante des matchs couperets. Un plan anti-Fernandez en vaudrait la peine qu’un plan anti-Ronaldo. Plus offensif que Vitinha, Fernandez est pion à museler, c’est lui qui fait jouer l’attaque, sa capacités à ébranler les défenses adverses par des passes parfois venues d’ailleurs en fait un facteur clé du jeu de Ricardo Martinez. Mais comment contrôler à la fois Fernandez, Vitinha, et Joao Neves, sans oublier le feu follet Raphaël Leão ? C’est ici que l’intelligence tactique de Sébastien Desabre sera mis à contribution. Un plan de marquage bien organisé et un pressing constant sur les porteurs de ballons auront le mérite de perturber les joueurs portugais.
Contre-attaque et coups de pieds arrêtés
En plus de mieux défendre, il sera du devoir des Léopards de se montrer aussi dangereux au moins une fois toutes les 10 minutes. Ça passera par les contre-attaques, arme létale des équipes qui défendent beaucoup et qui ont peu d’arguments offensifs. Pour cela, les ailiers de l’équipe sont appelés à être de leur grand jour et tout comme l’avant-centre.
Au regard des insuffisances offensives des Léopards, la lumière peut venir de balles arrêtées, si bien exploitées. Loin d’être leur principale force, mais les corners ont sauvé les Congolais dans les moments cruciaux. Contre le Cameroun dans la demi-finale des barrages africains, puis contre la Jamaïque en finale des barrages intercontinentaux. Et si la délivrance venait d’un corner bien exécuté par Brian Cipenga, spécialiste en la matière…
Bien entamer le match
L’une des stratégies pour faire douter un adversaire plus fort, c’est bien entamer le match, avec détermination et ambition. Mettre l’intensité nécessaire pour être en mesure de récupérer le plus nombre de ballons possible, et se créer des situations dangereuse…voilà comment faire réfléchir le Portugal deux fois avant d’ouvrir son jeu.
Les remplacements
Coupe du Monde 2026: Comment battre le Portugal avec une attaque fantôme ?
Dans un peu plus de 24 heures, la RDC fera son entrée en danse sur la plus grande du scène du football mondial. Un retour 52 ans après, déjà célébré tel une victoire sur l’histoire. Qu’adviendrait-il si les Léopards venaient à vaincre le Portugal pour ce retour ? Nul n’ose imaginer le comble du délire, la joie débordante d’un peuple passionné de foot, prêt à toutes les folies pour savourer les plus grandes victoires de son équipe national.
Les attaquants portés perdus
Le Congo d’une victoire inoubliable devant la Seleçao. Mais comment surprendre le Portugal avec une attaque fantôme, des joueurs offensifs tous en manque de réussite ? C’est justement la question qui défie la confiance des Congolais. Car, il est désormais de notoriété publique que la plus grande faiblesse des Léopards reste l’attaque.
C’est plus déliquat que le sélectionner cherche indéfiniment des solutions sans visiblement en trouver une. Sur les 4 derniers matchs livrés par la RDC partant de huitièmes de finale de CAN 2025, seulement 2 buts, et les deux marqués par des défenseurs. Plus qu’un handicap, le mutisme de l’attaque congolaise est devenu une source d’inquiétudes grandissantes. Quelles alternatives, quel schéma tactique ?
La solidité et la solidarité
Le Portugal est plus fort, plus technique, et avec des talents à tous les postes. La première équation à résoudre par Sébastien Desabre ne sera pas de comment marquer, mais comment ne pas encaisser. Les Léopards doivent jouer en bloc équipe mieux qu’ils l’ont fait jusqu’à présent. Il ne s’agit pas indéfiniment, durant tout le match sans rien tenter devant, plutôt de jouer les uns pour les autres. Les attaquants, milieux, et défenseurs soudés et engagés dans une mission commune, dans un dépassement des rôles, à la manière de l’Atletico Madrid de Diego Simeone.
Isoler Bruno Fernandez, museler Vitinha
Le maître à jouer de ce Portugal n’est sûrement pas Cristiano Ronaldo. Il l’a été pendant plusieurs années, mais Cr7 n’a plus ses jambes de 20 ans même s’il n’en demeure pas moins un élément dangereux. Le jeu de la Seleçao repose désormais Vitinha, moteur de l’équipe et régulateur du système depuis le milieu de terrain. Pièce maîtresse dans la conquête de deux Ligues des Champions remportées par le Paris Saint-Germain, Vitinha est un joueur à contrôler, à maîtriser, voire à étouffer. C’est lui touche le plus grand nombre de ballons dans chacun des matchs qu’il dispute.
À côté du Parisien, il y a le Mancunien Bruno Fernandez, meilleur joueur de la saison 2025-2026 en Premier League. Milieu de terrain au profil rare et d’une efficacité redoutable. C’est lui le dépositaire du jeu portugais, colonne véritable de l’équipe et facteur X qui décante des matchs couperets. Un plan anti-Fernandez en vaudrait plus la peine qu’un plan anti-Ronaldo. Plus offensif que Vitinha, Fernandez est pion à museler, car c’est lui qui fait souvent des différences alimente l’attaque. Sa capacité à ébranler les défenses adverses par des passes millimétrées, en fait un joueur clé de l’organisation tactique de Ricardo Martinez. Mais comment contrôler à la fois Fernandez, Vitinha, et Joao Neves, sans oublier le feu follet Raphaël Leão ? C’est ici que l’intelligence tactique de Sébastien Desabre sera mise à contribution. Un plan de marquage bien organisé et un pressing constant sur les porteurs de ballons auront le mérite de perturber les joueurs portugais.
Un grand gardien dans les perches
La question du gardien de but reste au cœur des débats. Qui de Lionel Mpasi ou de Matthieu Epolo doit démarrer face au Portugal ? Si le second semble avoir les faveurs d’une large partie de l’opinion sportive, le premier dispose par ailleurs d’une expérience à faire valoir.
Peu importe qui démarre contre le Portugal, le portier des Léopards devra être à la hauteur de sa mission. Face à une attaque emmenée par Cristiano Ronaldo, il doit se montrer décisif pour aider son équipe à rester dans le match et croire à l’exploit.
Contre-attaques et coups de pieds arrêtés
En plus de mieux défendre, il sera du devoir des Léopards de se montrer aussi dangereux au moins une fois toutes les 10 minutes. Ça passera par les contre-attaques, arme létale des équipes qui défendent beaucoup et ayant peu d’arguments offensifs. Pour cela, les ailiers de l’équipe sont attendus au tournant autant que l’avant-centre.
Au regard des insuffisances offensives des Léopards, la lumière peut venir de balles arrêtées, si bien exploitées. Loin d’être leur principale force, mais les corners ont sauvé les Congolais dans les moments cruciaux. Contre le Cameroun dans la demi-finale des barrages africains, et face à la Jamaïque en finale des barrages intercontinentaux. Et si la délivrance venait d’un corner bien exécuté par Brian Cipenga, spécialiste en la matière…
Une sérieuse entame du match
L’une des stratégies pour faire douter un adversaire coriace, c’est bien entamer le match, avec détermination et ambition. Mettre l’intensité nécessaire dans les 30 premières minutes, être en mesure de récupérer le plus de ballons possible, et se créer des situations dangereuses…le tout en restant prudent derrière. Peut-être que de cette manière, le Portugal réfléchira deux fois avant d’ouvrir son jeu.
Les remplacements
Avec les chaleurs étouffantes de l’Amérique, la plupart des équipes européennes semblent désavantagées physiquement. Entre baisse de rythme et signes de fatigue visibles, les dernières minutes sont plus longues et d’être difficiles à gérer. C’est là justement que des remplacements judicieux peuvent s’avérer déterminants. Si les deux équipes sont encore à égalité au-delà de la 80e minute, Sébastien Desabre pourrait tenter de porter le coup fatal au Portugal avec les entrées attendues de Brian Cipenga, Nathanaël Mbuku et Fiston Mayele. La Seleçao est certes difficile à jouer mais pas impossible à battre. Avec beaucoup de concentration et un peu de stratégies, les Léopards pourront gravir cette montagne.
Isaac BAMPENDE






