Le Gouvernement congolais a déclaré, vendredi 15 mai, la 17ᵉ épidémie de la maladie à virus Ebola dans les zones de santé de Rwampara, Mongwalu et Bunia, dans la province de l’Ituri.
À ce jour, au moins 116 personnes ont déjà perdu la vie sur 435 cas suspects enregistrés, a indiqué le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, lors d’un briefing de presse tenu lundi 18 mai à Kinshasa.
Des cas d’Ebola ont également été signalés dans les zones de santé de Nyakunde (Ituri), Katwa (Butembo) et Goma (Nord‑Kivu).
Selon le Centre africain de prévention et de contrôle des maladies (Africa CDC), il n’existe, à ce stade, ni vaccin ni traitement spécifique contre la souche Bundibugyo, responsable de cette épidémie du 17ᵉ.
Toutefois, l’Institut national de recherche biomédicale (INRB) appelle la population à ne pas céder à la panique et à respecter les mesures préventives.
Le ministre de la Santé publique exhorte la population à faire preuve de vigilance, à signaler tout cas suspect et à éviter les contacts physiques avec les malades ou les personnes décédées. Un numéro vert (151) est mis à la disposition du public pour toute information utile.
Question du débat
Quelle analyse faire de l’organisation de la riposte contre cette 17ᵉ épidémie d’Ebola en RDC ?
Invitations
-Dr Dieudonné Mwamba, Directeur général de l’Institut national de santé publique (INSP).
-Dr Anicet Kipasa, expert en santé publique et ancien vice-président du comité scientifique de lutte contre Ebola à Kikwit en 1996.
-Dieudonné Lossa, coordonnateur de la société civile de l’Ituri.
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