Les déclarations du président Félix Tshisekedi sur un éventuel troisième mandat successif de susciter des réactions au sein de la classe politique congolaise. Invité de Radio Okapi, Christian Mwando, député national élu de Moba (Tanganyika) et président du groupe parlementaire Ensemble pour la République à l’Assemblée nationale, estime que la ligne rouge du débat actuel reste la volonté présumée de modifier la Constitution.
L’opposant affirme que les propositions du chef de l’Etat sur un éventuel troisième mandat, la révision constitutionnelle et la possibilité de ne pas organiser les élections de 2028 en raison de la guerre dans l’Est de la RDC soulèvent de sérieuses inquiétudes politiques.
« L’opposition ne va accepter aucune révision de la constitution »
Christian Mwando estime que toute tentative de toucher aux dispositions verrouillées de la Constitution pourrait fragiliser davantage la stabilité du pays et raviver les tensions politiques. Il appelle au respect strict de la Constitution ainsi qu’à la préservation de l’ordre démocratique en République démocratique du Congo.
L’élu de Moba a également évoqué la situation sécuritaire dans l’Est du pays, estimant que les priorités nationales devraient se concentrer davantage sur la restauration de la paix en passant par un dialogue national inclusif et l’amélioration de la gouvernance.
Christian Mwando s’entretient avec Grace Amzati :
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