Le député national Joseph Nkoy estime qu’il ne faut pas banaliser la guerre qui sévit dans le parti Est de la République démocratique du Congo.
Invité de Radio Okapi, cet élu de Katako‑Kombe, dans la province du Sankuru, soutient la thèse d’un éventuel rapport des élections en raison de la situation sécuritaire persistante dans l’Est du pays.
Selon lui, si cette même guerre affectait la capitale Kinshasa, le débat sur les élections prévues en 2028 ne se poserait même pas.
« La RDC ne sera pas le premier pays à avoir reporté les élections à cause de la guerre. Le Chef de l’État a pris l’exemple de l’Ukraine, qui devait organiser les élections depuis deux ans. Cela n’a pas eu lieu en raison d’un cas de force majeure lié à la guerre », a‑t‑il expliqué.
Joseph Nkoy plaide ainsi pour une lecture réaliste du contexte national, estimant que la priorité doit rester le rétablissement de la paix et de la sécurité, condition indispensable à l’organisation d’élections crédibles, inclusives et apaisées.
Joseph Nkoy s’entretient avec Grace Amzati :
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