La Dynamique d’acteurs pour les questions de la patrie (DYNAP) a alerté, lundi 22 juin, sur la recrudescence des cas d’intolérance, de violences et de discours susceptibles de fragiliser la cohésion sociale en RDC, dans le contexte des discussions autour d’une éventuelle révision de la Constitution.
Dans un communiqué publié lundi, cette structure affirme que certaines personnes se seraient organisées pour restreindre la liberté d’expression de ceux qui expriment leur désaccord avec ce projet.
La DYNAP dénonce notamment des menaces dirigées contre des membres de l’Église catholique, des acteurs de la société civile et des opposants politiques. Selon elle, leur seul « péché » aurait d’avoir exprimé leur désaccord sur la réforme constitutionnelle envisagée.
La structure condamne ces actes et appelle au respect des principes démocratiques.
Pour Sylvano Safari, membre de cette dynamique, la stabilité du pays passe par le dialogue, la tolérance et le respect mutuel.
« La DYNAP rappelle que le dialogue, la tolérance et le respect mutuel sont indispensables à la cohésion nationale. Nous appelons le Président de la République à user de sa sagesse et de son autorité morale pour favoriser l’apaisement du climat politique et renforcer l’unité nationale ».
La DYNAP invite par ailleurs les organisations de défense des droits humains et la société civile à rester vigilantes afin de protéger les libertés fondamentales.
Elle rappelle enfin que l’unité nationale ne peut être construite ni par l’intimidation ni par la violence, mais par le dialogue, la justice et le respect des différences.





