Les opérateurs économiques de l’espace Grand Bandundu saluent la suppression des barrières illégales installées le long de la Route nationale numéro 1 (RN1). Dans une déclaration ce mardi 25 août, la Fédération des entreprises du Congo (FEC) considère cette mesure du Gouvernement central comme un soulagement pour les acteurs économiques de la région.
Le président de la FEC locale, Phifa Mikabar, remercie les autorités nationales pour cette décision, précisant que le démantèlement de ces barrières devrait faciliter la circulation des marchandises, réduire certains coûts de transport et alléger les charges supportées par les commerçants.
Il regrette toutefois ce qu’il qualifie « d’inaction » des autorités provinciales du Kwilu, du Kwango et du Maï-Ndombe, qui composent l’espace Grand Bandundu, malgré les plaintes répétées des opérateurs économiques concernant les tracasseries sur cet axe par le passé.
Des sommes allant jusqu’à 40 000 francs
La FEC demande également à la Police de surveillance routière (PSR) de reverser au Trésor public les sommes qui auraient été perçues sans note de perception sur ces barrières.
Phifa Mikabar affirme que les montants variaient selon les véhicules : 1 000 francs congolais pour les motos et jusqu’à 40 000 francs (environ 18 USD) pour les gros véhicules.
« Nous demandons aussi à la Police de circulation routière (PCR) de rembourser au Trésor public tous les frais perçus sans note de perception », a-t-il plaidé.
La FEC s’interroge par ailleurs sur la destination de ces recettes, soulignant que des agents de la Direction générale des recettes administratives, judiciaires, domaniales et de participations (DGRAD) n’était pas présente sur les différentes barrières concernées.






