Le Bureau central de coordination (BCECO) a lancé, mercredi 1er juillet à Kinshasa, des ateliers d’échanges dans le cadre du projet VARCITA, une initiative destinée à renforcer la résilience des populations face aux effets du changement climatique.
Prévu pour une durée de dix ans, ce programme entend promouvoir les initiatives innovantes ainsi que le transfert de solutions adaptées aux défis climatiques auxquels sont confrontées les communautés congolaises. Le projet met particulièrement l’accent sur la gestion durable des ressources en eau, le développement agricole et la préservation des ressources naturelles.
Le projet VARCITA est mis en œuvre grâce à un partenariat réunissant le Bureau central de coordination (BCECO), l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI), le Fonds pour l’environnement mondial (FEM), le ministère de l’Environnement et Développement durable ainsi que le ministère de l’Industrie et du Développement des PME.
Pendant deux jours à Kinshasa, les différents partenaires se réunissent pour élaborer une feuille de route devant guider la mise en œuvre du programme. À cette occasion, le Directeur général du BCeCo, Alongo Longomba Sylvain, a présenté les principales orientations du projet, mettant en évidence l’urgence d’agir face aux conséquences du dérèglement climatique.
« Le changement climatique constitue une réalité dans nos vies quotidiennes », at-il déclaré, appelant à la mise en place de solutions durables capables de renforcer l’adaptation des populations et des secteurs économiques vulnérables.
De son côté, la Secrétaire générale du ministère de l’Environnement et Développement durable, Mbangu Kikumi Pascaline, a salué cette collaboration entre les différents partenaires. Selon elle, cette initiative représente une avancée importante pour les institutions nationales, notamment en matière d’accès aux financements environnementaux.
Le programme VARCITA bénéficie d’un cofinancement de 22 millions de dollars américains. Outre ses objectifs environnementaux, il prévoit également la création de 200 emplois, contribuant ainsi au développement socio-économique tout en soutenant les efforts d’adaptation aux changements climatiques en République démocratique du Congo.






