Cette arrestation intervient après le refus du chef Mobondo de répondre à l’appel à la démobilisation lancé par le ministre délégué à la Défense, Eliezer Ntambwe, dans le cadre des efforts du gouvernement visant à restaurer durablement la paix dans cette partie du pays, à fait savoir le porte-parole des FARDC dans la zone, le capitaine Antony Mwalushayi.
Les huit personnes interpellées sont actuellement détenues par les FARDC. Elles font l’objet d’un interrogatoire approfondi par les services compétents afin de recueillir davantage d’informations sur les activités du groupe armé et d’identifier ses éventuels complices. À l’issue de cette procédure, les suspects devraient être transférés à Kinshasa pour la suite des démarches judiciaires, affirme la même source.
Cette opération est considérée comme un nouveau pas dans la lutte contre les groupes armés qui continuent de semer l’insécurité dans le territoire de Kwamouth. Depuis plusieurs années, cette région du Maï-Ndombe est confrontée à des violences récurrentes attribuées à des éléments Mobondo, affectant gravement la sécurité des populations civiles et les activités agricoles.
L’armée congolaise a réaffirmé sa détermination à poursuivre les opérations de traque contre les derniers combattants Mobondo encore actifs dans la zone. Les FARDC assurent que leurs actions se poursuivront jusqu’au rétablissement complet de la sécurité et à la restauration de l’autorité de l’État dans cette partie du pays.






