Vainqueur lors du match aller, le CS Don Bosco a une nouvelle fois tenu tête au FC Saint-Éloi Lupopo dans cette manche retour des Play-offs. Les deux équipes se sont quittées sur un score nul et vierge (0-0) au terme d’une rencontre disputée. Un résultat qui fait davantage les affaires des Salésiens que des Cheminots, lesquels laissent filer de précieux points dans la course aux places africaines.
Les hommes d’Isaac Kasongo Ngandu ont entamé la rencontre avec beaucoup d’intensité. Très entreprenants dans les premières minutes, ils se sont procuré les meilleures occasions de la première période sans parvenir à faire sauter le verrou adverse.
Au fil du match, le rythme est toutefois retombé. Bien organisés défensivement, les Jaune et Bleu ont contenu les offensives salésiennes et ont progressivement pris confiance. Au retour des vestiaires, les Cheminots se sont montrés plus menaçants et ont poussé pour arracher la victoire.
Mais ils sont tombés sur un Aimé Bakula des grands jours. Le portier du CS Don Bosco a multiplié les interventions décisives pour préserver sa cage inviolée et frustrer les attaquants de Lupopo.
Don Bosco réalise une bonne opération
Après son large succès contre l’AS Simba Kamikazes (3-0), le FC Saint-Éloi Lupopo espérait confirmer sa remontée. Les hommes de Mohamed Magassouba ont toutefois manqué l’occasion de réduire leur retard sur les équipes de tête.
Ce résultat confirme également la solidité du CS Don Bosco dans ses confrontations face aux Cheminots. Pour la troisième rencontre consécutive, Lupopo n’est pas parvenu à battre les Salésiens. Depuis le début de la saison 2025-2026, les Bleu et Blanc ont remporté deux des quatre confrontations disputées face aux Viets, tandis que les deux autres se sont soldées par un match nul.
Grâce à ce point, le CS Don Bosco porte son total à 16 unités et consolide sa place dans le haut du classement. De son côté, le FC Saint-Éloi Lupopo reste bloqué à la sixième place avec 13 points et voit les places qualificatives pour les compétitions africaines s’éloigner davantage à l’approche du sprint final.
Germain Ngoy




