Pour sa toute première participation à une Coupe du monde, le Cap-Vert a réussi un exploit ce lundi 15 juin, en arrachant un match nul (0-0) face à l’Espagne, championne du monde 2010 et l’une des favorites du Mondial 2026.
Championne du monde en 2010 en Afrique du Sud, la Roja a dominé la partie sans toutefois parvenir à tromper la vigilance de la défense capverdienne. Bien organisés tactiquement, les joueurs du Cap-Vert ont résisté aux offensives espagnoles durant toute la rencontre.
Une première participation historique
Ce résultat revêt une importance particulière pour le Cap-Vert, qui dispute la première Coupe du monde de son histoire. En tenant tête à l’une des plus grandes nations du football mondial, la sélection capverdienne réussit une entrée remarquée dans le tournoi.
Ce point obtenu face à l’Espagne pourrait s’avérer déterminant dans le parcours à la qualification pour le prochain tour. Pour les Espagnols, en revanche, ce faux pas oblige déjà l’équipe à réagir lors de ses prochaines sorties.
La présence du Cap-Vert à cette phase finale est le fruit d’un bon parcours lors des éliminatoires africaines. Logés dans le groupe D, les Requins Bleus ont terminé en tête devant de grands adversaires tels que le Cameroun, la Libye, l’Angola, l’Eswatini et l’Île Maurice.
Cette performance a notamment privé le Cameroun d’une qualification directe pour le Mondial. Avec plusieurs succès décisifs, dont une large victoire (3-0) face à l’Eswatini, les Capverdiens ont confirmé leur statut de révélation des qualifications africaines.
Une équipe portée par sa diaspora
La sélection capverdienne s’appuie en grande partie sur des joueurs issus de la diaspora, évoluant dans différents championnats européens. Cette richesse constitue l’une des forces d’une équipe qui ne cesse de progresser ces dernières années sur le continent africain.
Logé dans le groupe H aux côtés de l’Espagne, de l’Arabie saoudite et de l’Uruguay, le Cap-Vert est désormais l’occasion de poursuivre son rêve mondialiste.






