Plus de 6 000 candidats ont entamé ce lundi 4 mai les épreuves hors session de l’Examen d’État (EXETAT) à Beni, dans la province du Nord-Kivu. Le coup d’envoi officiel a été donné par le maire de la ville, le colonel Jacob Nyofondo Te Kodale, lors d’une cérémonie marquant le lancement de cette étape cruciale du parcours scolaire des finalistes.
Cette année, 6 360 candidats finalistes sont attendus dans les 18 centres de la ville pour cinq jours d’épreuves.
Soutien financier du gouvernement
Une particularité marque cette session : la prise en charge intégrale des frais de participation par le gouvernement congolais. Cette mesure est accueillie avec soulagement par les élèves, qui y voient un facteur de concentration supplémentaire.
« Le fait que le gouvernement prenne en charge nos frais nous allège vraiment la tâche et nous motive davantage », témoigne Gislain Baraka Bokonga, un candidat rencontré dans un centre de passation.
Un processus supervisé et modernisé
Les épreuves ont commencé par la traditionnelle dissertation. Le bon déroulement du concours est assuré par des délégués nationaux venus de Kinshasa.
La province éducationnelle Nord-Kivu II, qui englobe Beni, Butembo et Lubero, bénéficie d’une innovation technique majeure : l’installation d’un centre de scannage local des items.
Cette avancée technologique permettra de réduire les délais de traitement des copies et d’accélérer la publication des résultats finaux.
Lors de sa tournée dans les centres, l’autorité urbaine a encouragé les finalistes à l’assiduité. Le colonel Jacob Nyofondo Te Kodale a exhorté les jeunes à donner le meilleur d’eux-mêmes pour garantir une réussite totale à la ville de Beni.






