L’objectif évoqué par Washington n’a pas été atteint à propos de la guerre de l’Est de la RDC. Le 4 juin dernier, le secrétaire d’État américain Marco Rubio pensait espérer voir les troupes rwandaises se retirer de l’Est de la RDC avant la mi-juillet. Cependant au 15 juillet, aucun désengagement des Forces de défense rwandaises (RDF) n’a été constaté dans les zones contrôlées par l’AFC/M23.
Au 15 juillet 2026, aucun retrait des Forces de défense rwandaises de l’Est congolais n’a été observé. Sur le terrain, les affrontements se poursuivent au Nord et au Sud-Kivu, alors que les deux parties s’accusent mutuellement de bloquer la mise en œuvre des engagements pris.
L’accord de paix signé à Washington prévoit des engagements par Kinshasa et Kigali. Le Rwanda s’est engagé à lever ses mesures de défense, un processus qui comprend notamment le retrait de ses forces du territoire congolais.
De son côté, la RDC doit prendre des mesures pour neutraliser les rebelles rwandais des FDLR.
Toutefois, le texte ne prévoit pas de sanctions automatiques en cas de non-respect des engagements par l’une des parties.
Résultat : faute de sanctions automatiques, l’objectif évoqué par Marco Rubio est passé sans avancée visible, révélant les difficultés à traduire les engagements diplomatiques en actes concrets.






