Plutôt excellente que bonne, elle l’est sur toute la ligne, la nouvelle annonçant les travaux de pose de l’enrobé sur la traversée de Mbuji-Mayi, qui va du rond-point Kalala Wankata jusqu’au pont Lubilanji, près de 8 km au total, ont été lancés lundi dernier avec succès.
Faisant partie du projet de construction et de réhabilitation des 850 km de la @RN1, allant de Nguba dans la province du @Lualaba jusqu’à Mbuji-Mayi dans le @Kasaï_Oriental, ces travaux prévoient l’élargissement de la route à 4 voies de circulation en vue de fluidifier le trafic urbain dans la ville de Mbuji-Mayi.
Le démarrage des travaux d’asphaltage de la traversée de la ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu du Kasaï Oriental. Excellente nouvelle en ce que, financés dans le cadre du contrat sino-congolais relevant des attributions de SICOMINES SA, ces travaux marquent «une étape majeure dans l’avancement de ce projet visant à revêtir les 850 derniers kilomètres restants de la RN1», signale l’ACGT dans sa dépêche du 8 juin 2026.
Financés par @SICOMINES dans le cadre du Programme Sino-Congolais, exécuté par SISC SA et réalisé par CREC7, le projet a connu dans la section du Lot 1 un test de 200 m au travers de la mise en œuvre du tronçon expérimental en enrobé asphaltique. Cela permet la validation des paramètres techniques et des procédés marquant le passage décisif des travaux de terrassement à la construction de la chaussée.
La dépêche de la veille fait état de la satisfaction de la population de Mbuji-Mayi. Confrontée à la dégradation avancée de cet axe stratégique depuis plusieurs années – autant d’ailleurs que les populations riveraines de toutes les 11 autres provinces, même si c’est à des degrés divers – les compatriotes du chef-lieu du Kasaï Oriental ont une bonne raison d’exprimer sa joie.
En effet, une semaine plus tôt, exactement le 1er juin 2026, leur ville a vécu un événement important : la réussite de la mise en service et des essais coordonnés de la station de concassage 150 située au PK140. Elle vise le Lot 3 sur la route Mbuji Mayi-Nguba reliant les provinces du Kasaï Oriental et du Lualaba ; les travaux étant financés par SICOMINES SA.
Dans sa dépêche du 4 juin 2026, SISC SA considère que cette étape «marque la mise en place officielle du système de production des granulats du projet, garantissant un approvisionnement stable en matériaux pour les futures couches de chaussée et apportant un soutien solide à l’avancement des travaux».
Davantage excellente que bonne, telle est la nouvelle livrée par ce partenaire qui a fait état, le 23 mai dernier, du bétonnage du premier pieu de fondation du pont du lot 3 du projet routier Mbuji Mayi–Nguba (RN1), opération réalisée avec succès. Ses données techniques indiquent le diamètre de 1,2 m et la longueur de 18 m.
«Grâce à une organisation rigoureuse et au respect strict des procédures de construction, les travaux ont été réalisés en toute sécurité et avec un haut niveau de qualité», a affirmé SISC SA. dans son tweet du 30 mai dernier.
Pour rappel, la Nationale N°1 s’étale sur 3 086,7 km et dessert 11 des 26 provinces du pays, en l’occurrence : Kongo Central, Kinshasa, Kwango, Kwilu, Kasaï, Kasaï Central, Kasaï Oriental, Lomami, Haut Lomami, Lualaba et Haut Katanga.
SANKURU EN EST LE BENEFICIAIRE PRINCIPAL
De façon concomitante, les travaux de construction du tronçon Lac Munkamba-Lusambo sur la RN42 évoluent dans les conditions fixées. C’est ce qui ressort d’une dépêche de l’ACGT du 6 juin. Sont concernées par ce tronçon long de 130 km les provinces du Kasaï Central et du Sankuru.
Le financement est assuré aussi par SICOMINES SA tandis que les travaux sont exécutés par SINOHYDRO2. Sont notées de façon claire et nette les avancées significatives suivantes :
– début de l’enduit monocouche entre le PK 8+630 et le PK 9+400 ;
– plus de 6 km de couche de base déjà réalisés ;
– 3500 mètres linéaires de caniveaux exécutés et
– travaux de fondation et de remblai en forte progression.
Et la dépêche d’ajouter : «Profitant de la saison sèche, les équipes accélèrent les travaux de chaussée en vue de l’asphaltage des 10 premiers kilomètres. Une avancée qui traduit la volonté d’améliorer durablement la mobilité et la connectivité entre les territoires desservis par la RN42». D’une longueur de 208 Km, la RN 42 est constituée de tronçons Lac Munkamba, Dimbelenge, Lusambo et Bashingo.
Coincé entre six provinces, à savoir La Tshuapa, La Tshopo, Maniema, Lomami, Kasaï Central et Kasaï Oriental (cas unique en RDC), le Sankuru en est le bénéficiaire principal.
Sur ces entrefaites, les Rocades de Kinshasa ramènent SICOMINES SA au cœur des enjeux que représente ce projet routier structurant favorisant la fluidité de la circulation sur le tronçon Kongo Central-Kinshasa-Kwango de la RN1.
Le 29 mai 2026, il a enregistré l’achèvement avec succès de «la mise en œuvre de la section d’essai en enrobé bitumineux», précisément sur le tronçon PK12+560–PK12+760 long de 200 m.
Ce qui apparaît insignifiant pour le commun des mortels est pourtant décisif pour les protagonistes. Dont, bien entendu, SICOMINES SA.
En effet, l’étape consacre «l’entrée officielle du projet dans la phase des travaux de chaussée» et, partant, la pose d’«une base solide pour le déploiement à grande échelle des revêtements asphaltés sur l’ensemble du tracé», a indiqué .
En termes simples, l’assurance d’activer les travaux d’asphaltage.
Ceci dans les relations État congolais et entreprises.
Or, SICOMINES SA, c’est d’abord une affaire de relations entre l’entreprise et l’être humain.
C’est dans ce sens qu’il faut comprendre et placer la célébration de la Journée Internationale de l’Enfance instituée le 1er juin de chaque année, journée différente de celle du 20 novembre.
Dans sa dépêche du jour, la joint-venture sino-congolaise «a réitéré son engagement en faveur de l’éducation, de l’enseignement, de la santé, ainsi que de l’encadrement et de la protection des enfants vivant autour de son projet minier situé à Kapata, dans la province du Lualaba, au sud-est de la RDC».
Sont mis en exergue les engagements de cette société déterminés dans le cahier des charges convenu avec les communautés locales au travers du financement de la construction et des équipements des infrastructures scolaires et médicales, de la fourniture en eau et en électricité, de l’aménagement des aires sportives et des centres culturels dans plusieurs quartiers et localités proches de son site minier.
L’aménagement des aires sportives fait aussi partie des infrastructures sous financement de SICOMINES SA dans le cadre du programme sino-congolais.
Pour preuve, le projet en cours du stade municipal d’Idiofa visité le 5 juin dernier par des étudiants en architecture d’universités locales. «Cette initiative a permis aux étudiants de découvrir concrètement les technologies et les méthodes de gestion des grands projets d’infrastructure. Fidèle à l’esprit de coopération sino-congolaise, le projet poursuit ses actions en faveur du partage d’expertise et de la formation des talents locaux», a annoncé SISC SA.
Ce stade municipal est précédé par le stade urbain de Kikwit dont les travaux, financés toujours par SICOMINES SA avancent à pas de géant !
En conclusion, la joint-venture sino-congolaise continue d’agir et de réagir dans les limites de ce qui relève de sa responsabilité aussi bien dans des initiatives importantes pour la RDC, notamment la participation au programme gouvernemental de connexion entre les provinces que dans celles, non moins importantes, pour les communautés locales en particulier, les populations du Lualaba et d’autres coins de la République.






