L’heure de vérité a sonné pour les Fauves congolais. Face à l’Ouzbékistan, la RD Congo joue bien plus qu’un simple match de groupe. Elle joue une qualification historique pour l’étape suivante.
L’ancien sélectionneur congolais, Christian N’sengi, s’est livré à cœur ouvert afin d’apporter son expertise et d’analyser les rencontres des Léopards.
Il appelle à des réajustements tactiques pour permettre aux Léopards de décrocher une qualification historique pour les seizièmes de finale, 52 ans après leur unique participation à la phase finale de la Coupe du Monde : « Coupe du Monde 2026 : RDC – Ouzbékistan, Christian N’sengi appelle à un sursaut tactiqueL’heure de vérité a sonné pour les Fauves congolais. Face à l’Ouzbékistan, la RD Congo joue bien plus qu’un simple match de groupe. Elle joue une qualification historique pour l’étape suivante.L’ancien sélectionneur congolais, Christian N’sengi, s’est livré à cœur ouvert afin d’apporter son expertise et d’analyser les rencontres des Léopards.Il appelle à des réajustements tactiques pour permettre aux Léopards de décrocher une qualification historique pour les seizièmes de finale, 52 ans après leur unique participation à la phase finale de la Coupe du Monde : « Sur le banc et dans l’ensemble, nous avons une équipe capable de passer ce tour. C’est peut-être un peu prétentieux, mais j’en suis convaincu. Je pense que le système actuel ne nous convient pas dans cette compétition », a-t-il déclaré.Miser sur les pistons pour libérer le jeuL’ancien sélectionneur insiste sur l’utilisation des couloirs, avec Masuaku et Bissaka, qu’il considère comme des armes offensives importantes dans ce registre : « Face à l’Ouzbékistan, il faut exploiter une défense à trois avec deux pistons, notamment Arthur Masuaku et Aaron Wan-Bissaka, qui apportent de la créativité. En les positionnant trop bas, on perd énormément dans l’animation offensive », a-t-il ajouté.Il évoque également la possibilité d’un nouveau système de jeu en privilégiant une organisation capable de rapprocher les milieux des attaquants : « On peut évoluer en 4-3-3, mais je propose un 3-5-2 pour avoir plus de présence au milieu et un meilleur soutien aux attaquants », a-t-il expliqué.Edo Kayembe remis en question dans l’entrejeuPour Christian Biembe, l’heure n’est plus aux hésitations. Certains choix doivent être revus, notamment au milieu de terrain : « Si j’étais l’entraîneur, j’aurais dû titulariser Gaël Kakuta, car il a cette capacité à conserver le ballon et à créer les occasions. Je trouve aussi que le trio Edo Kayembe – Moutoussamy – Mukau est improductif. Edo est un bon joueur, mais je le trouve parfois hésitant dans ses prises de décision. Pour un milieu de terrain, cela peut handicaper l’équipe », a-t-il fait savoir.L’Ouzbékistan, un adversaire à ne pas sous-estimerLes Ouzbeks arrivent avec des arguments à faire valoir puisqu’ils connaissent bien le football africain. En huit rencontres disputées face aux nations africaines, ils affichent un bilan de six victoires, un match nul et une défaite concédée contre le Maroc.Pour N’sengi, la vigilance sera de mise : « Il faut faire très attention avec l’Ouzbékistan. C’est une formation disciplinée collectivement et très solide défensivement, peut-être même plus que la RDC », a-t-il révélé.Avant d’identifier une faiblesse exploitable : « Leur principal défaut reste leur limite technique. Ils ont parfois du mal à développer leur jeu. Face à la RDC, ils seront attentifs », a-t-il conclu.Une victoire pour écrire l’histoireL’enjeu est immense pour les Léopards. Une victoire face à l’Ouzbékistan, quel que soit le score, ouvrirait d’office les portes des seizièmes de finale à la RD Congo en tant que meilleur troisième.Ce serait une première qualification historique qui permettrait aux Congolais d’affronter probablement l’Angleterre lors de la phase à élimination directe.Jérémie Ngeleka
», a-t-il déclaré.
Miser sur les pistons pour libérer le jeu
L’ancien sélectionneur insiste sur l’utilisation des couloirs, avec Masuaku et Bissaka, qu’il considère comme des armes offensives importantes dans ce registre : « Face à l’Ouzbékistan, il faut exploiter une défense à trois avec deux pistons, notamment Arthur Masuaku et Aaron Wan-Bissaka, qui apportent de la créativité. En les positionnant trop bas, on perd énormément dans l’animation offensive », a-t-il ajouté.
Il évoque également la possibilité d’un nouveau système de jeu en privilégiant une organisation capable de rapprocher les milieux des attaquants : « On peut évoluer en 4-3-3, mais je propose un 3-5-2 pour avoir plus de présence au milieu et un meilleur soutien aux attaquants », a-t-il expliqué.
Edo Kayembe remis en question dans l’entrejeu
Pour Christian Biembe, l’heure n’est plus aux hésitations. Certains choix doivent être revus, notamment au milieu de terrain : « Si j’étais l’entraîneur, j’aurais dû titulariser Gaël Kakuta, car il a cette capacité à conserver le ballon et à créer les occasions. Je trouve aussi que le trio Edo Kayembe – Moutoussamy – Mukau est improductif. Edo est un bon joueur, mais je le trouve parfois hésitant dans ses prises de décision. Pour un milieu de terrain, cela peut handicaper l’équipe », a-t-il fait savoir.
L’Ouzbékistan, un adversaire à ne pas sous-estimer
Les Ouzbeks arrivent avec des arguments à faire valoir puisqu’ils connaissent bien le football africain. En huit rencontres disputées face aux nations africaines, ils affichent un bilan de six victoires, un match nul et une défaite concédée contre le Maroc.
Pour N’sengi, la vigilance sera de mise : « Il faut faire très attention avec l’Ouzbékistan. C’est une formation disciplinée collectivement et très solide défensivement, peut-être même plus que la RDC », a-t-il révélé.
Avant d’identifier une faiblesse exploitable : « Leur principal défaut reste leur limite technique. Ils ont parfois du mal à développer leur jeu. Face à la RDC, ils seront attentifs », a-t-il conclu.
Une victoire pour écrire l’histoire
L’enjeu est immense pour les Léopards. Une victoire face à l’Ouzbékistan, quel que soit le score, ouvrirait d’office les portes des seizièmes de finale à la RD Congo en tant que meilleur troisième.
Ce serait une première qualification historique qui permettrait aux Congolais d’affronter probablement l’Angleterre lors de la phase à élimination directe.
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