Déposée le 18 avril au siège de la FECOFA, puis rejetée le 1er mai par la commission électorale, la candidature d’Aziz Makukula n’est pas encore définitivement écartée. Le dossier présente des failles, mais la porte reste ouverte.
Des irrégularités bien identifiées
Après examen, la commission a pointé deux problèmes précis. D’abord, l’absence d’une copie signée de son CV sportif. Un document pourtant exigé.
Ensuite, deux candidatures féminines sur sa liste ne remplissent pas les critères. Mbuyi Atalana Betty et Nzuba Nkadi Marion n’ont pas fourni de CV sportifs conformes aux exigences prévues par les textes. Des manquements clairs, mais pas forcément éliminatoires.
Une marge de manœuvre encore possible
La commission électorale, dirigée par Enyeka Michy, laisse une option à Makukula. Compléter les documents manquants dans le délai prévu. Ou remplacer les candidates concernées si nécessaire.. Le dossier peut être corrigé. Mais il faut aller vite.
Une situation moins critique que d’autres
Comparé à certains concurrents, Makukula reste dans une position relativement confortable. Par exemple, Kevin Issa a déposé une candidature incomplète, sans liste. Or, le règlement impose un groupe de quinze personnes pour briguer la présidence. Dans ce contexte, les ajustements demandés à Makukula semblent plus accessibles.
Un délai décisif
Le candidat dispose de vingt-quatre heures pour régulariser son dossier. Ensuite, la commission des recours prendra le relais entre le 5 et le 8 mai.
C’est là que tout va se jouer. La candidature d’Aziz Makukula reste donc en vie. Fragile, mais récupérable.
Dans cette course, chaque détail compte. Et parfois, tout se joue sur un document oublié.
Jérémie Ngeleka






