À l’occasion de la 62ᵉ session du Conseil des droits de l’homme tenue du 15 juin au 08 juillet 2026 à Genève, le ministre congolais des Droits humains, Samuel Mbemba, a réaffirmé l’engagement du gouvernement de la République démocratique du Congo à garantir l’exercice des libertés fondamentales sur l’ensemble du territoire national.
Dans son intervention, le ministre a notamment souligné la volonté des autorités congolaises de préserver les droits et libertés publiques, en particulier le droit des citoyens à organiser et à participer à des manifestations publiques dans le respect des lois en vigueur.
Samuel Mbemba a également mis à profit cette tribune internationale pour porter le plaidoyer de la RDC en faveur de la reconnaissance du “génocide” commis contre les populations congolaises au cours des différents conflits qui ont enduillé le pays, particulièrement dans sa partie orientale.
Le ministre a sensibilisé les États membres, les organisations internationales ainsi que les partenaires de la RDC sur la nécessité de promouvoir la vérité, la justice et le devoir de mémoire en faveur des victimes des violences armées dans l’Est du pays.
Selon lui, la reconnaissance des atrocités commises et la lutte contre l’impunité constituent des étapes essentielles pour garantir une paix durable et favoriser la réconciliation des communautés affectées par des décennies de conflits.
Cette intervention s’inscrit dans le cadre des efforts diplomatiques menés par Kinshasa pour attirer davantage l’attention de la communauté internationale sur la situation sécuritaire et humanitaire persistante dans l’Est de la RDC, où les populations civiles continuent de subir les conséquences des affrontements armés et des violations des droits humains.






