Battue à l’élection présidentielle de la Ligue Nationale de Football Féminin, Arlette Butela n’a pas mâché ses mots. Quelques minutes après les résultats, elle a directement interpellé les électeurs
.Arrivée deuxième derrière Olive Kiloha, élue avec 12 voix sur 23, Butela encaisse, mais ne se tait pas.
Défaite, mais pas abandon
Le coup est dur, mais la candidate ne parle pas de recul. Elle reste engagée dans le football féminin, un combat qu’elle dit mener depuis toujours. « Nous sommes toujours là. On observe, on travaille, et on continue avec Amani. Rien ne va nous arrêter », a-t-elle lancé.
Pour elle, cette défaite ne marque pas une fin. Au contraire. Elle y voit le début d’un nouveau chapitre. « C’est une aventure qui commence. Nos ambitions sont grandes, vous allez le voir », affirme-t-elle, déterminée.
Un message clair aux électeurs
Mais c’est surtout son adresse aux votants qui retient l’attention .Seulement six voix pour Butela. Un écart net. Elle ne conteste pas, mais elle fixe les responsabilités. « Vous avez fait un choix. Maintenant, il faut l’assumer pendant quatre ans », prévient-elle, sans détour.
Un message direct, presque un avertissement, adressé aux ligues et aux clubs qui ont voté.
La suite se prépare déjà
Membre du FCF Amani, actif en Entente Provinciale de Football Féminin de Kinshasa, Arlette Butela ne compte pas disparaître. Elle reste dans le jeu. Et garde en ligne de mire la prochaine échéance.
Jérémie Ngeleka






