L’Organisation paysanne pour le développement durable (OPDD) appelle l’État congolais à faciliter l’accès à l’éducation, à la santé et à la culture. Cet appel a été lancé au cours d’un atelier organisé jeudi 15 avril à Kinshasa, en collaboration avec le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme (BCNUDH).
Ce forum a porté sur les droits économiques, sociaux et culturels (DESC).
Une trentaine d’acteurs de la société civile a été renforcée en capacités autour de ces droits.
Selon Ezai Muhindo Mbumba, coordonnateur de l’OPDD, cet atelier s’inscrit dans la dynamique de matérialisation de la politique de sécurité sociale en RDC et de la protection des populations.
Il estime que les États ont l’obligation de respecter, protéger et mettre en œuvre les droits de deuxième génération, encore peu connus mais pourtant essentiels à la vie en société.
Parmi ces droits, Ezai Muhindo Mbumba cite notamment ceux liés à l’éducation, à la santé, à la culture, ainsi qu’à d’autres services sociaux de base.
Les experts et facilitateurs ont rappelé que chaque État à l’obligation de :
Garantir le droit à l’emploi, Assurer l’accès à une alimentation minimale essentielle, Garantir un minimum en matière d’hébergement, Veiller à l’assainissement, à un approvisionnement suffisant en eau potable, Et fournir les médicaments essentiels.
« Tous ces éléments font partie intégrante des droits économiques, sociaux et culturels », a poursuivi Ezai Muhindo Mbumba.
Il convient de rappeler que la République démocratique du Congo a ratifié le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels depuis 1976.





