Le salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) des travailleurs congolais est désormais fixé à 21.500 Francs congolais par jour. Cette revalorisation vise à augmenter leur pouvoir d’achat, leur permettre de couvrir les besoins essentiels de la vie, notamment l’alimentation, le logement et la santé.
Bien que saluée socialement, cette hausse du SMIG présente des risques pour la trésorerie des nombreuses entreprises.
En effet, certaines sociétés, particulièrement les PME, éprouvent des difficultés à appliquer ce nouveau barème à cause de l’augmentation massive des charges salariales.
Certains chefs d’entreprise n’ont pas d’autre choix que de licencier quelques salariés, n’étant pas à mesure de les payeurs. D’autres se sentent obligés d’augmenter leurs tarifs pour compenser le manque à gagner.
Face aux difficultés de mise en œuvre, le patronat congolais exige des révisions ou des paliers intermédiaires.
Déjà, le dialogue social est tendu entre employeurs et travailleurs dans certaines entreprises à cause de cette révision à la hausse du SMIG.
Comment bien gérer les effets de l’augmentation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti ?
Faut-il faire des ajustements tant du côté du gouvernement que des entreprises afin de préserver la paix sociale ?
Madame Mireille Kalume, membre de la FEC et Déléguée du banc employeur au Conseil National du Travail en parle avec Jody Nkashama dans Okapi Service : /sites/default/files/2026-04/bloc2_service_1_web.mp3





