Les usagers de la route Dokolo éprouvent d’énormes difficultés à parcourir le tronçon compris entre la place Sainte‑Thérèse et la station du quartier 4, long d’environ deux kilomètres, dans la commune de N’Djili, à Kinshasa.
Fortement dégradée et devenue presque impraticable, cette route est parsemée de nids-de-poule, de boue et de flaques d’eau, correspondant aux automobilistes de circuler normalement.
« La situation de la route, depuis Sainte‑Thérèse jusqu’à Dokolo, est vraiment très difficile. La chaussée est en très mauvais état. Même en moto, il est compliqué de passer. Lorsqu’il pleut, la situation s’aggrave : la route se détériore davantage et il devient presque impossible de circuler. Nous exigeons à l’État de prêter attention à cette route. Certaines routes secondaires sont aménagées, mais la route principale menant jusqu’à Kimbanseke n’est toujours pas réhabilitée », a témoigné un taxi‑motard.
Cette dégradation complique fortement la circulation, entraîne un ralentissement du trafic et un impact direct sur le coût du transport dans cette partie de la capitale.
Le prix du transport en commun entre l’arrêt Dokolo et la place Kimbuta est passé de 500 FC à 1 000 FC, pouvant même atteindre 1 500 FC à certaines heures de la journée.
« Nous souffrons énormément et dépensons beaucoup à cause du mauvais état de la route. Même à pied, la progression est difficile tant la chaussée est dégradée », se plaint un habitant de la commune de Kimbanseke.
Contactées, les autorités communales assurent que les dispositions ont déjà été prises par le gouvernement pour la réhabilitation et la modernisation de cette artère principale.
En attendant la réalisation de ces travaux, les habitants continuèrent de subir les conséquences quotidiennes d’un itinéraire devenu quasiment impraticable.





