Le 4 juin dernier, le secrétaire d’État américain Marco Rubio pensait espérer voir les troupes rwandaises se retirer du sol congolais d’ici la mi-juillet. C’était devant la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, lors d’une audition budgétaire aux Etats-Unis.
cependant au 15 juillet, aucun désengagement des Forces de défense rwandaises (RDF), n’a été constaté dans les zones contrôlées par l’AFC/M23. Sur le terrain, les combats se poursuivent, malgré les efforts diplomatiques en faveur d’une désescalade. Kinshasa et Kigali continuent de s’accuser mutuellement de ne pas respecter leurs engagements.
L’accord de paix signé à Washington prévoyait pourtant les engagements de la RDC et du Rwanda. Kigali s’était engagé à lever ses mesures de défense, un processus qui comprend notamment le retrait de ses forces du territoire congolais. De son côté, Kinshasa devait prendre des mesures pour neutraliser les rebelles rwandais des FDLR.
-Quelle lecture faire du non respect de ce délai du retrait des troupes rwandaises de la RDC à mi-juillet 2026 ?
-Et que pensez-vous de l’évolution de la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC ?
Invitations :
-Joseph Nkoy, député national et cadre de l’Union sacrée de la nation. Il est rapporteur adjoint de la commission Défense et sécurité de l’Assemblée nationale.
-Augustin Bisimwa, secrétaire général du parti politique MDVC et Coordonnateur exécutif national adjoint en charge de la défense et sécurité de la coalition de la Gauche congolaise dirigée par l’honorable Jean-Marc Kabund.
-Reagan Miviri, avocat et chercheur à Ebuteli, partenaire de recherche du Groupe d’étude sur le Congo (GEC).
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