Les épreuves préliminaires de la 59ᵉ édition de l’Examen d’État ont débuté ce lundi 4 mai 2026 sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo. Au total, 1 079 675 candidats, dont 482 557 filles (44,7 %), participent à cette étape cruciale du calendrier scolaire, répartie dans 3 268 centres de passation, y compris dans certains pays limitrophes.
Le coup d’envoi officiel a été donné au Complexe scolaire Les Loupiots, dans la commune de Ngaliema à Kinshasa. La ministre de l’Éducation, Raïssa Malu, a confirmé le bon déroulement des épreuves dans les 60 provinces éducatives du pays, saluant l’engagement des autorités, des partenaires éducatifs et de tous les acteurs impliqués.
Une hausse significative des effectifs
Comparée à l’édition 2025, cette session enregistre une augmentation du nombre de candidats. Cette progression, selon le ministre de l’Éducation, témoigne de la résilience du système éducatif congolais, malgré les défis sécuritaires, économiques et sociaux auxquels le pays reste confronté.
Au cours de son allocution, elle a rendu hommage au courage des finalistes, en particulier ceux évoluant dans des zones affectées par les conflits et les crises humanitaires. Elle a invité les candidats à faire preuve de sérénité, de discipline et d’intégrité, en entraînant toute forme de fraude.
Par ailleurs, Raïssa Malu a exhorté les surveillants, examinateurs, superviseurs et agents de sécurité à accomplir leur mission avec rigueur, impartialité et professionnalisme et dans le respect strict.
Prix en charge des candidats des zones en crise
Comme lors de la session précédente, le Gouvernement congolais prend en charge les frais de participation des candidats du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, deux provinces touchées par l’insécurité. Cette mesure vise à garantir l’équité d’accès à cette évaluation certifiée sur l’ensemble du territoire national.





