Dans plusieurs communautés en République démocratique du Congo, des cas d’empoisonnement sont régulièrement évoqués, notamment à l’occasion de décès jugés suspects.
Après la perte d’un proche, certaines familles parlent de jalousies, de conflits ou de circonstances troublantes, et évoquent l’hypothèse d’un empoisonnement.
Pourtant, dans la majorité des cas, ces soupçons ne donnent pas lieu à des plaintes formelles ni à des enquêtes judiciaires.
Entre manque de preuves, peur des conséquences, poids des croyances ou encore méfiance envers les institutions, plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation.
Alors, pourquoi les cas présumés d’empoisonnement débouchent-ils rarement sur des plaintes ? Et que dit réellement la loi en la matière ?
Ruffin Lukoo, juriste et chercheur en parle avec Jocelyne Musau dans Okapi Service : /sites/default/files/2026-05/0405026-pf-okapiservice-01_web.mp3




