Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, James Swan, réaffirme l’engagement de la MONUSCO à soutenir les efforts visant à réduire les menaces que représentent les groupes armés et à protéger les civils. Il s’est exprimait ainsi samedi 25 avril à l’issue de sa visite au camp de transit de la section Désarmement, démobilisation, réintégration et stabilisation (DDRS) de la MONUSCO, situé à Mubambiro, à une vingtaine de kilomètres au nord-ouest de Goma, dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu).
Le site accueille une dizaine d’anciens combattants des FDLR qui se sont rendus à la MONUSCO et attendent leur rapatriement vers le Rwanda.
Selon le chef de la mission onusienne en RDC, chaque ex-combattant qui renonce à la lutte armée représente une menace de moins :
« Le message qui ressort de Mubambiro est très clair : chaque ex-combattant qui renonce à la lutte armée représente un pas de plus loin de la violence. Et chaque communauté qui reçoit un soutien concret représente un pas de plus vers la paix. La MONUSCO poursuit d’appuyer les efforts visant à réduire la menace posée par les groupes armés, à protéger les civils et à créer les conditions d’un avenir plus stable et plus pacifique dans l’Est de la RDC ».
Selon lui, le dossier FDLR reste une priorité pour la MONUSCO, pour la communauté internationale ; tel que souligné dans les résolutions du Conseil de sécurité.
Depuis avril 2025 jusqu’à ce jour, la section DDRS de la MONUSCO a déjà rapatrié au moins 575 ex-combattants des FDLR et leurs dépendants vers leur pays d’origine, le Rwanda.






