À l’initiative de la Chambre des mines de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), les opérateurs économiques du secteur extractif sont réunis à Kinshasa depuis mercredi 15 juillet pour accorder leurs violons sur une éventuelle révision du Code minier.
Pendant trois jours, les acteurs de l’industrie minière analysent les opportunités et les risques d’une nouvelle réforme législative, avec pour objectif de bâtir un cadre juridique stable, attractif et prévisible.
Le patronat entend dégager une position commune afin d’engager un dialogue constructif avec le gouvernement pour une meilleure rentabilité des ressources minières nationales.
Pour les opérateurs privés, la compétitivité du secteur ne dépend pas uniquement de l’immensité des gisements géologiques, mais exige avant tout un environnement prévisible et sécurisé.
Le président de la Chambre des mines de la FEC, Kasongo Bin Nassor, a insisté sur la nécessité de doter la RDC d’un cadre réglementaire cohérent :
« L’objectif est de dégager une position commune en tant qu’opérateurs, avant d’aller vers les autorités, de manière à engager un dialogue constructif et inclusif. »
Parmi les moments forts de l’ouverture de ces assises, le président de la FEC, Robert Maluma, a exprimé la satisfaction du patronat face à la décision du chef de l’État d’ordonner le retrait des éléments des FARDC des sites miniers à travers le pays. Une mesure perçue comme un signal fort pour assainir le climat des affaires et rassurer les investisseurs internationaux.
Au cours des travaux, les participants planchent notamment sur :
Un état des lieux sans complaisance des pratiques actuelles dans le secteur extractif. L’analyse minutieuse de l’opportunité, de la pertinence et des incertitudes qu’impliquerait une nouvelle réforme législative pour la stabilité des investissements déjà engagés.
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