L’usage des cheveux artificiels séduit de plus en plus de femmes congolaises, en particulier les étudiantes. Perruques, mèches brésiliennes, tissages ou postiches s’imposent aujourd’hui comme des éléments incontournables de l’esthétique féminine.
Pour certaines, ces extensions représentent un moyen de se conformer aux standards de beauté, de gagner en assurance ou encore de varier les styles. D’autres y voient une solution pratique pour gérer des cheveux naturels jugés difficiles à entretenir.
Cependant, cette tendance ne fait pas l’unanimité. Certaines voix s’élèvent pour dénoncer une forme de dévalorisation des cheveux naturels, notamment crépus, au profit de modèles esthétiques extérieurs.
Au-delà de l’aspect culturel, des préoccupations économiques et sanitaires sont également soulevées. L’importation de ces articles, souvent envisagée, représente une charge importante pour certaines consommatrices.
Par ailleurs, leur utilisation peut entraîner des effets indésirables tels que des démangeaisons, des chutes de cheveux ou d’autres problèmes capillaires liés à certains produits chimiques.
Face à cette réalité, des initiatives émergentes pour promouvoir le retour aux cheveux naturels et encourager de meilleures pratiques capillaires.
Jody Daniel Nkashama en parle avec monsieur l’abbé Apolinnaire Cibaka, Recteur de l’Université Officielle de Mbuji-Mayi :
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