Le gouvernement congolais a salué, ce 30 avril, les sanctions prises par les États-Unis à la rencontre de l’ancien président Joseph Kabila.
Dans un communiqué officiel, Kinshasa considère cette décision comme « un pas important » dans la lutte contre l’impunité et la déstabilisation de la République démocratique du Congo, en particulier dans sa partie orientale.
Selon les autorités congolaises, ces sanctions pourraient avoir une implication présumée de Joseph Kabila dans l’agression contre la RDC, attribuée aux forces rwandaises et à leurs alliés du M23/AFC.
Le gouvernement estime que cette mesure contribue à affaiblir les réseaux impliqués dans le conflit, notamment en limitant leurs capacités de financement et de soutien logistique.
Kinshasa rappelle que la justice nationale s’est déjà prononcée sur ce dossier, évoquant des faits jugés graves, tels que la trahison, la participation à un mouvement insurrectionnel et des crimes de guerre.
Dans ce contexte, les autorités réaffirment leur détermination à lutter contre toute forme d’impunité, dans un pays marqué par des années de violences, particulièrement dans l’Est.
Appel aux sanctions élargies
Le gouvernement congolais ne se limite pas à saluer la décision américaine. Il appelle également à l’adoption de mesures similaires contre l’ensemble des acteurs impliqués dans l’instabilité dans la région des Grands Lacs.
Il exprime par ailleurs sa reconnaissance aux États-Unis pour cette initiative, qu’il considère comme un soutien aux efforts de stabilisation.
Insistance sur le retrait des forces étrangères
Enfin, Kinshasa insiste sur la nécessité d’un retrait immédiat des forces rwandaises du territoire congolais, tout en dénonçant la poursuite des violences dans l’Est du pays.
Celles-ci continuent d’entraîner des pertes en vies humaines, des déplacements massifs de populations et de graves violations des droits humains.
Le gouvernement réaffirme également son engagement à poursuivre les efforts en faveur de la paix, de la sécurité et de la restauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.





