Une centaine des vaches de la Société de grands élevages du Congo, dans le territoire de Mbanza-Ngungu (Kongo-Central), sont décimés depuis environ trois mois par une maladie transmise par des tiques. Le responsable de la société précise que les analyses d’échantillons prélevés sur les bêtes contaminées ont été effectuées par le laboratoire vétérinaire de Kinshasa. Elles ont confirmé la présence de ces maladies.
La ferme précise qu’elle a déjà enregistré environ 150 cas de décès de son cheptel. Il y a trois mois que les premières vaches ont été décimées par cette maladie transmise par des tiques, petits parasites qui se nourrissent du sang des animaux et des humains.
D’après le responsable de la ferme, Honoré Mampasi, cette situation serait causée par le bétail en provenance des pays voisins qui sont passés vers la fin du mois de décembre 2025 dans ce village. Trois mois après les symptômes suivants ont apparu, notamment :
- l’abattement
- la présence de sang dans les urines
- l’incoordination des membres
- la perte d’appétit avant mort s’en suive.
- La viande provenant de bêtes mortes
Le docteur Mampasi précise cependant que, contrairement aux informations répandues sur les réseaux sociaux, ces maladies ne provoquent ni toux, ni diarrhée, ni saignements. Il assure que les animaux touchés sont sous traitement et que la situation se normalise petit à petit ; ce qui entraine la diminution des cas de mortalité.
Il appelle la population au calme, assurant que la situation est déjà prise en charge par les services vétérinaires compétents.
De son côté, le chef de division provincial à la pèche et élevage assure que des mesures strictes ont été prises pour que la viande provenant de bêtes mortes ne soit ni vendue ni consommée par la population pour éviter tout risque sanitaire.






