La Nouvelle société civile congolaise appelle à l’ouverture d’un débat démocratique et apaisé après les déclarations du président Félix Tshisekedi sur un éventuel troisième mandat, une possible révision de la Constitution et le rapport de l’organisation des élections de 2028.
Cette structure citoyenne estime que la sortie médiatique du chef de l’État, qui a abordé plusieurs questions liées à la vie nationale, était importante pour éclairer l’opinion. Toutefois, elle exprime des inquiétudes sur certains sujets jugés sensibles.
Préoccupations sur la Constitution et les élections
Son coordonnateur, Jonas Tshiombela, estime que les déclarations du président risquent d’alimenter les tensions politiques dans le pays.
Selon lui, les débats autour d’un éventuel troisième mandat, d’une révision de la Constitution ou encore d’un possible rapport des élections de 2028 en raison de la guerre pourraient raviver les clivages politiques.
« Ces préoccupations vont certainement alimenter les débats, les tensions politiques et les stratégies au sein des partis politiques, aussi bien dans l’opposition que dans la majorité », a-t-il déclaré.
Face à cette situation, Jonas Tshiombela appelle les acteurs politiques à privilégier le dialogue afin d’éviter une aggravation des tensions sociales et politiques à travers le pays.
« Tout ce que nous exigeons, c’est que ce débat s’ouvre de façon démocratique pour ne pas amplifier les tensions et les crises sociales », a-t-il insisté.
Les préoccupations sociales toujours prioritaires
La société civile note également que le chef de l’État a abordé plusieurs préoccupations liées aux besoins de base de la population, notamment l’électricité, l’accès à l’eau potable et l’éclairage public.
Pour cette structure, ces questions restent prioritaires et nécessairement des réponses concrètes au-delà des débats politiques en cours.





